Les néruviens monstrueux

Written by Lebardesolitaire

« Même corrompus, tous ces êtres portent une partie de moi. Traite-les comme tu me traites moi-même. »

— Oracle de Neru

« Je m'en fous de ce que dit le prêtre ! Pas question de vendre mon pain à ces horreurs. »

— Anton, boulanger

Les monstres néruviens constiuent une catégorie de races qui regroupe des êtres aux morphologies, évolutions et histoires différentes. Ils ont pour caractéristique commune que les autres néruviens les considèrent comme en dehors de la société. Ils ne sont ni toujours ni les seules victimes du racisme, mais gardent un statut spécifique auprès des grandes civilisations. Dans cette catégorie, on retrouve les shewitts, les gnomes mais aussi les gobelins, les ogres et le peuple des abysses.

Ascendance

Les monstres néruviens descendent, eux aussi des énis. Certains directement par un processus évolutif long et complexe, d’autres par l’intermédiaire de plus ou moins nombreux ancêtres communs aujourd’hui disparus.

Cette même évolution peut s’être effectuée génétiquement, mais tout autant par l’intervention de primordiaux (où les deux). Ainsi, il est largement admis au sein du peuple des abysses que c’est l’éveillé Ménérim qui donna autrefois à leurs ainés des branchies pour respirer sous les mers et des extrémités palmées pour leur permettre de se mouvoir. Depuis, leurs physiques ont évolué sous les contraintes des différent milieux et des marrée; les habitants des plus grandes profondeurs ont été sélectionnés pour avoir le moins de tissus osseux et ainsi mieux résister aux plus fortes pressions. De même, les gnomes sont des descendants des énis altérés par Ithilvion.

Le races de créature faisant partie de cette catégorie ne peuvent se reproduire ni avec les autres néruviens, ni entre elles.

by Silvio Abbaz with ArtBreeder
Parent ethnicities
Diverged ethnicities

Relations vis-à-vis des autres néruviens

S’il n’est pas possible de décrire toutes les interactions particulières entre cette catégorie de néruviens et les autres, l’on peut cependant isoler les trois formes les plus courantes suivantes :

L’intégration

Certains néruviens monstrueux peuvent localement tout à fait se mêler aux autres ethnies et sont très bien associées à ces sociétés. Cependant, elles n’en font que rarement partie et leur statut vis-à-vis du pouvoir en place est souvent complexe et sujet à de nombreuses ambiguïtés. Ainsi, si des tribus de gobelins cohabitent avec les orcs des Cendreterres, leur simple présence dans les pays de l’Ouest leur vaudrait une exécution sommaire.

La tolérance

Ces monstres néruviens peuvent commercer avec les autres races, voyager dans les différents pays, mais seront considérés comme des curiosités. Les tolérés se retrouvent souvent à devoir payer des impôts spécifiques et sont généralement sujet à la méfiance (ou tout simplement à un racisme exacerbé). La plupart des peuples qui ont ce statut ne l’ont que temporairement, au gré de l’ouverture d’esprit et de l’opportunisme de seigneurs locaux.

L’isolement

Certain néruviens ne sont tout simplement ni acceptés ni côtoyés par les autres espèces. Cet ostracisme peut être dû à une multitude de facteurs ; vie dans un milieu reclus et trop hostile ou éloigné, incapacité de trouver des bases de communication partagées avec les races "communes", systèmes d’organisations sociales incompatibles. Certains marchands persévérants et courageux arrivent en de rares occasions à faire le lien entre les différentes sociétés. Ainsi, les nagas, le peuple des hommes serpent, ne peuvent parler et habitent des littoraux qu’ils défendent violemment au prix du sang. Si des individus ont pu interagir pacifiquement avec eux, c’est la guerre qui régit la plupart de leurs confrontations aux autres néruviens.

Les spécificités raciales

Il n’existe que peu ou prou de point commun entre les races monstrueuses

Leur morphologie peut prendre de multiples formes, ailes, nageoires et un nombre de jambes et de bras très différent en fonction de l’espèce. Certains sont ovipares et d’autres vivipares et les durées de gestation sont très variées. Certains sont considérés comme repoussant par les races les plus communes tandis que d’autres font l’objet de fantasme ou sont érigés en canons de beauté.

Les habitats de ces êtres sont également divers et ont influé sur leurs apparences. On en retrouve dans les plaines, les forêts, les marais, les montagnes, les déserts et sous les mers.

Toutes n’ont pas la capacité de parler ni n’utilisent le franc mot, rendant leur intégration d'autant plus difficile.

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