Métier : Prélat

By Loic
Métier d'origine impérial.   Gardien des lois et des procédures, référents pouvant dicter la conduite à tenir même à un général, la description du métier de Prélat est accrocheuse ! Cependant, les candidats sont peu nombreux à finir la formation. En effet, ce poste demande une grande polyvalence. Les qualités requises surprennent souvent les étudiants. Ce métier attire généralement de frêles intellectuels avancés en âge, ou de jeunes rats de bibliothèque passionné par les livres plutôt que par le combat. C’est pour cela que le taux d’abandon en première année et de 90%. En effet, cette dernière tend à tester et renforcer les qualités physiques des apprentis. Elle sert aussi à faire le tri. Il faut savoir que l’outil de base d’un Prélat est un gigantesque livre dans lequel est inscrit tous les articles de lois et toutes les procédures de son domaine. Il devra alors transporter ce livre en tout temps et en tous lieux : montagne abruptes, désert brulant, couloirs étroits, ect… Il devra le protéger des agressions de la nature et du temps. Un Prélat obtient son livre vierge au début de ses études. A partir de là, s’il le perd ou le laisse se détériorer au point d’être inutilisable, il est jugé indigne de posséder un livre de lois et perd son droit d’exercer ce métier. Il doit donc acquérir la condition physique nécessaire pour le transporter et le protéger en différentes situations. Les postulants subissent alors un entrainement physique militaire, avec leur livre accroché dans le dos. Grimper, ramper, nager, rien ne leur est épargné. Le poids des mots…une bien belle métaphore pour décrire cet entrainement. Quand il ne reste plus que ceux capable d’assumer le transport de leur livre, ils sont alors soumis à des exercices de mémoire. Que ce soit sur du court terme ou du long terme. Cela permet d’établir un classement. Au moment de passer en deuxième année, les étudiants doivent choisir un domaine de loi. Mais les places sont limitées dans chaque domaine. Le premier élève du classement choisit en premier le domaine qu’il souhaite, puis le second, ect… Les derniers prennent généralement ce qu’il reste. Les domaines les plus prisés sont :
  • Domaine de la politique externe : il régit les interactions entre l’empire et les peuples conquis. C’est la garantit pour un Prélat de voyager, de rencontrer d’autres cultures et d’en étudier leurs lois locales. Un domaine excitant, parfait pour les aventuriers et les curieux.
  • Domaine de la politique interne : domaine pour les ambitieux, qui veulent évoluer dans les plus hautes sphères du pouvoir ou dans les grandes villes et travailler avec des décideurs importants.
  • Domaine de la culture et de la gastronomie : la planque, pour les gourmands et les bons vivants
  Les moins bons élèves terminent dans les domaines les moins demandés :
  • Domaines de l’administratif : en plus d’être très souvent sollicité, il s’agit surtout de document à remplir et de procédure à respecter. Rien de très excitant.
  • Domaine du financier : Ces prélats traitent les lois et procédures sur l’argent. C’est très procédurier et on voit passer beaucoup d’argent sans en posséder soi-même. Certains trouve ce domaine intéressant, mais il reste le plus dangereux. Que ce soit en cas d’erreur qui fait perdre beaucoup d’argents, ou lors de kidnapping de malfaiteur qui espère qu’un prélat puisse « trafiquer les comptes », le risque de mourir est omniprésent dans ce domaine.
  • Domaine prolétaire : C’est le domaine qui propose le plus de places. Il s’agit là de rependre et rappeler la loi dans les grandes et nombreuses zones rurales de l’empire. Les plus chanceux travaillent chez un seigneur local. Les moins chanceux se retrouvent à répondre avec patience aux questions de paysans perdus dans la machinerie administrative impérial.
  Entre les deux, il existe tout un tas d’autres domaines. Certains sont créés ou supprimés en fonction des besoins.   Une fois que l’élève Prélat à choisit son domaine, il intègre la classe correspondante. La suite est une série d’étude de texte de lois. Le Prélat doit apprendre à les comprendre et les appliquer selon les situations. C’est au cours de cet étude qu’il remplit lui-même son livre avec les notes qui lui paraissent pertinentes. Cette étape est déterminante. Elle conditionne la vitesse à laquelle un Prélat pourra trouver l’information dans son livre, ainsi que la précision de cette dernière. Ainsi, chaque Prélat connait son livre et sait en optimiser l’utilisation. Cette période dure 3 ans. Certaines méthodes de remplissage sont néanmoins proposées aux indécis :
  • La méthode Martus Plume : il s’agis d’une méthode de classement historique. Les lois les plus anciennes sont mises à la fin du livre. Comme elles sont anciennes, elles sont plus connues, et il y a donc moins de questions dessus. Le Prélat aura donc moins besoin d’aller au fond de son livre, ce qui représente un gain de temps dans les recherches, selon Martus Plume.
  • La méthode Pako Destroisponts : ce dernier propose de laisser 1 pages libres après chaque loi notée. Cela permet de modifier et compléter ces lois dans le futur en fonction de leur évolution. Cela évite les ratures et renvois de pages vers d’autres. Ainsi, une fois une loi trouvée, la lecture est facilitée et on dispose de tous les détails de son évolution sans avoir à référer d’autres pages plus loin.
  • La méthode Guardo Bellang : méthode assez peu répandue, car plutôt ésotérique. Guardo considère qu’il faut lier les dieux à la loi. Pour inscrire une loi, propose donc de choisir une page au hasard de son livre. C’est ainsi le destin et la main des dieux qui le guide. Si la page est vierge, il écrit la loi. Si elle est pleine, il interprète cela comme un signe des dieux que cette loi est devenue inutile. Il efface alors sa page avec une solution qui dissout l’encre, et inscrit dessus la nouvelle loi. Cette méthode est à double tranchant. Pour la plupart, cela donne un livre avec plein de manque, et dans lequel la recherche est très compliquée. Ces prélats finissent par être renvoyés de leurs offices pour incompétences et inefficacités. Ils doivent alors effacer leur livre et passer 1 an à le remplir d’une meilleure façon. Mais pour une petite minorité, cela a produit un livre d’un redoutable efficacité, qui ne contient que les lois sur lesquels ils sont consultés ou dont ils ont besoin. Certains les considèrent alors « guidé par les dieux ». D’autres, jaloux, parlent plutôt d’un gros coup de bol. Dans tous les cas, cela fait d’eux les Prélats les plus efficaces. Ils progressent alors rapidement dans les échelons de la profession.
  Voici les différents grades de prélats :
  • Prélat apprentis : durant les 4 années d’études de domaine.
  • Prélat apprentis de rattrapage : prélat qui a dû effacer son livre car mal renseigné ou parce qu’il souhaite changer de domaine, et qui refait ses 3 années d’étude de domaine pour le compléter à nouveau.
  • Prélat frais : Prélat qui sort de ses études. Il est sollicité pour les cas peu complexes, dont les décisions ont peu d’impact.
  • Prélat : statut le plus courant. C’est un Prélats dont les compétences sont reconnues. Il peut être sollicité sur la plupart des décisions.
  • Prélat supérieur : C’est un Prélat qui maitrise son livre à la perfection, et dont le contenu du livre permet d’obtenir toutes les précisions nécessaires. Ils sont sollicités pour les recherches et décision qui auront un impact important.
  • Prélat supérieur de cour : c’est un Prélat supérieur qui dispose de compétence diplomatique avancée. Il est alors dédié à l’assistance des nobles et autres personnes importantes, car il sait les rappeler à l’ordre et les conseillers avec la diplomatie, la suggestion et la douceur nécessaire pour ne pas les froisser. C’est le plus haut statut possible pour un Prélat.
  • Prélat professeur : un Prélat qui décide de devenir enseignant. Il faut être au minimum Prélat avec 10ans d’expérience pour prétendre à ce poste.
  La vie d’un Prélat : il bénéficie des avantages en confort de la personne qu’il assiste ou de la circonscription qui lui appartient. Son salaire dépend de son échelon. S’il est un Prélat personnel, il doit suivre la personne qu’il assiste de partout. S’il est Prélat de circonscription : il doit tenir une permanence au bureau des Prélats de la circonscription, ou se déplacer sur les lieux où il est demandé. Il doit ensuite répondre aux questions sur la législation de son domaine, en s’aidant de son livre. Il arrive souvent que les personnes orgueilleuses préfèrent chercher elle-même la réponse dans le livre de leur Prélat. Ce dernier a alors un rôle de contrôle sur l’interprétation de la loi, et sert de porteur de livre.   Vous souhaitez devenir Prélat ? Rapprochez vous d’un Prélat pour connaitre le bureau des Prélats de votre circonscription. Vous pourrez alors déposer un dossier de candidatures là bas.

Commentaires

Please Login in order to comment!