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Société

Bien que les Royaumes disposent tous de leurs particularités et qu'il leur arrive d'entrer en conflit sur bien plus que l'organisation de la prochaine rencontre diplomatique, il est possible de dégager certaines généralités utiles à la navigation sur le continent...      

Monnaie

  Du fait de la présence massive de magie sur la plupart des Plans et des inconvénients que cela implique (falsification ou création pure et simple), les mortels ont du se tourner vers des ressources relativement rares et impossibles à contrefaire.   Deux des ressources couramment utilisée en tant que monnaie d’échange sont donc des bizarreries magiques :    

Fil de Mana

 
La première, et la plus courante, est le Fil de Mana : fil blanchâtre émettant une faible lueur, il est quasiment impossible à répliquer à l’heure actuelle. En effet, les principales sources de fil de mana se trouvent aux confins des plans, là où la réalité cède la place au néant et où la physique a décidé d’aller prendre des vacances sur l’île voisine. Particularité très appréciable pour une monnaie, il est en revanche extrêmement simple de séparer ou recomposer un tel fil, et son faible encombrement en fait un favori des marchands. Il est également à noter que son nom ne découle pas d’une simple rumeur : ce type de fil est composé de mana presque pur, permettant à un mage d’entretenir des sorts simples même sans la présence de mana dans l’environnement - l’inconvénient majeur étant l’attaque d’apoplexie du comptable local au vu de la consommation massive de monnaie.
 

Echarde de Mana

 
L’autre monnaie en usage sur les plans principaux est l’Echarde de mana - beaucoup plus rare et servant donc essentiellement à des tractations entre royaumes ou avec des entités magiques, elles apparaissent lors de phénomènes magiques de grande ampleur : généralement, la destruction d’une entité magique. Très légères, elles peuvent être de formes variables mais toutes sont translucides et disposent de caractéristiques dépendantes du phénomène magique qui les a créées - la quantité de mana qu’elles renferment, notamment. Pour le commun des mortels, ne serait-ce que poser les yeux sur un tel objet est rare, tant il est difficile de s’en procurer. Certains mages auront toutefois la chance de pouvoir contempler les échardes créées lors de la Chute d’Ifréas, ancienne entité du feu - en effet, la plupart de celles encore en circulation servent aujourd’hui à chauffer la Bibliothèque d’Achéron.
       

Agriculture et nourriture

  L’un des impacts de la magie sur la vie courante de la plupart des mortels est la façon dont elle affecte la production de nourriture : certains mages étant capables de produire de la nourriture directement à partir de mana, les techniques d’agriculture sont assez peu développées et servent essentiellement à alimenter les communautés locales et les régions dépourvues de magie. En effet, les communautés riches ont généralement accès à un mage capable de pourvenir à leurs besoins en nourriture et n’ont donc que peu d’intérêt à l’amélioration des conditions de production “standard” - du fait des frais engendrés par le transit (et l’incapacité à produire des denrées impérissables), on assiste donc souvent à une dichotomie extrême entre les régions ayant accès à de la nourriture magique (abondante et bon marché) et celles qui en sont dépourvues (plus limitée et dépendante de facteurs comme le climat car contraintes de produire par des méthodes désuètes).   Notons tout de même que le Royaume d'Elebor s’est fait une spécialité de la production magique de telles ressources, et en a fait l’un des points fort de son commerce extérieur : il est fréquent d’assister au passage des immenses convois de grains achetés par les royaumes voisins en vue de complémenter leur production interne.        

Education et enseignement

  Les systèmes d’éducation présentent une variété certaine au sein des Royaumes, et seule une étude spécifique permettra d’apprendre les subtilités liées à un territoire en particulier. Il est toutefois possible de tirer quelques grandes lignes pour les principaux royaumes.   L’enseignement général scolaire est relativement rare, et réservé à une certaine élite dans les cités aisées - bien souvent, l’enseignement général se fera au moyen d’un précepteur payé par la famille, complémenté par une spécialisation dans l’une des universités présentes dans les grandes cités. Certains royaumes assureront une éducation minimale à leurs citoyens, mais peu en ont à la fois l’intérêt et les ressources - bien souvent, l’éducation plébéienne se fera en parallèle d’un apprentissage pratique, fourni par l’employeur ou le groupe auquel la personne appartient (comme les Maîtres Artisans d'Elebor, qui se chargent entièrement de l’éducation et de la formation des personnes recrutées).   Ainsi, bien que le niveau d’éducation soit souvent honorable, certains domaines se retrouvent peu en dehors de l’aristocratie et des familles aisées : presque tous sauront signer de leur nom et lire des textes de base, mais l’art de l’écriture est presque exclusivement réservé aux riches. De même, les sujets comme l’histoire ou les subtilités politiques et scientifiques seront peu répandus en dehors des milieux riches ou spécifiquement universitaires.        

Calendrier

  Du fait de la diversité de Plans et de royaumes, il est presque impossible d’établir une norme au sein des différents calendriers utilisés. Les peuples ayant des contacts réguliers entre eux utilisent toutefois un calendrier standard pour leurs échanges.   L’année standard est fixée à six mois. Chaque mois regroupe six décades, elles mêmes constituées de dix jours - dans le cas où le plan possède une combinaison exotique d’astres, seul le principal est utilisé pour la durée d’une journée.   Une notation standard a également été définie afin de faciliter les échanges : elle se définit comme l’année suivi d’un ‘C’ calligraphié et de l’indicatif du cycle.        

Langues et communication

  A l’exception de patois et langues locales, le nord des Royaumes présente une certaine uniformité de langue : si des accents et variantes particulières rendront parfois la conversation difficile, il sera rare de ne pas pouvoir se faire comprendre en s'exprimant en Commun Septentrional. En outre, une variante spécifique et quelque peu simplifiée de la langue s’est développée dans les milieux commerçants : cette “langue du commerce” est largement répandue, et c’est généralement cette version qui est utilisée par les étrangers.


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