WorldEmber2018

Bodaks

Anthony Orta

« ...et voilà pourquoi vous devez toujours avoir de l’eau bénite avec vous dans le marais.   Pour ce qui est des bodaks, c’est un peu plus compliqué. J’avoue ne jamais avoir tué une de ces créatures, mais j’ai pu les observer une fois. J’etais alors en contrat pour débusquer un escroc qui se cachait aux abords des marais. Cela faisait deux jours que je le pistait dans les marécages et le brouillard. Il était en train de se diriger droit vers mon piège quand un bodak sortit de la brume. D’un seul regard, ma cible fut pétrifiée et tomba dans la boue, raide morte (je ne fut passé affecté par l’effet donc je recommande une distance d’au moins dix mètres avec ces horreurs).   Le bodak resta près du cadavre et je dut rester caché dans un arbre mort pour ne pas être repéré. Le lendemain matin, j’ai vu le cadavre de ma prime se relever. Sa peau était noire et flétrie, son crâne s’était allongé, son corps était beaucoup plus grand et ses orbites étaient vides et noirs comme la nuit.   Cette brève expérience ne me suffit pas pour savoir les points faibles des bodaks, néanmoins je sais grâce à une connaissance de l’église de Mangrove, que les bodaks et les Vampires finissent de la même manière au soleil. »   Vinyan Dreslard, « L’art de la mort, Vol. 2 ».


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